Par une nuit d'hiver sans argent liquide, l'odeur du bungeoppang (pain en forme de poisson) vous donne les clés pour emporter ce dont vous avez besoin.
Du coin de la ruelle qui menait chez moi, l'odeur alléchante du bungeoppang (pain en forme de poisson) me chatouillait les narines, mais en vérifiant mes poches, je me suis aperçue que je n'avais pas un sou. Un pincement au cœur, j'ai ralenti le pas et senti la fraîcheur de l'air. Soudain, je me suis mise à réfléchir à mes habitudes de vie. Avec le froid qui s'installait, je me suis prise de fringales sucrées et épicées, et j'ai réalisé que je négligeais mon alimentation. En fait, l'hiver me donne une peau tellement tendue que j'ai l'impression qu'elle va exploser, et je me suis rendu compte récemment que s'enduire de crèmes coûteuses ne suffit pas. Il ne s'agit pas seulement de prendre soin de l'extérieur ; il faut équilibrer son corps de l'intérieur pour constater une différence sur son teint. Alors, aussi fatiguée que je sois, je bois toujours un verre d'eau tiède avant de me coucher et j'essaie d'adopter de petites habitudes qui favorisent la circulation. Ces petits rituels contribuent sans aucun doute à ma santé et à la beauté de ma peau. Prendre soin de son bien-être intérieur n'est pas compliqué. Il suffit d'avoir la volonté et l'état d'esprit de ne pas se négliger. J'ai regretté l'absence d'un sachet de bungeoppang, mais ce soir, je vais me réconforter avec une tasse de thé soigneusement infusé. J'espère que vous aussi, vous prendrez soin de vous et garderez votre cœur au chaud, pour que le vent froid ne le dessèche pas.